Skip to main content

Iveta Radičová Sommaire Biographie | Carrière politique | Notes et références | Annexes | Menu de navigationmodifier« La droite slovaque conclut un accord de coalition »« Pour la première fois, une femme est nommée premier ministre en Slovaquie »« Slovaquie: la libérale Iveta Radicova nommée Premier ministre »« En Slovaquie, Iveta Radicova nommée à la tête d'un gouvernement libéral pour "réformer" le pays »« Le Hongrois Viktor Orban et la Slovaque Iveta Radicova promettent de meilleures relations entre les deux pays »"Radicova's Government finally gets parliamentsFinance Minister Mikloš says Tax Directorate’s Mikulčík should not step down"SDKÚ’s presidium to discuss divergent views of Radičová and Mikloš"Tax Directorate's rental of property in Košice causes political disputeMikulčík resigns as general director of Tax DirectorateRadičová calls on Tax Directorate head to take responsibility for rental controversyPas d'accord sur le FESF en SlovaquieBRATISLAVA - Slovaquie: l'avenir du gouvernement lié au vote sur le Fonds de secours européenLa PM slovaque menace de démissionner si rejet du plan FESFRenforcement du Fonds européen de stabilité financière : accord politique en SlovaquieRadičová announces she will not run for parliament in March electionsRadičová formally announces that she will not be a candidate for SDKÚPresident Gašparovič announces PM Radičová will head Defence Ministry until March electionLégislatives en Slovaquie: la gauche a la majorité absolue« Copie archivée »Radičová quits SDKÚIveta RadičováFichier d’autorité international virtuelInternational Standard Name IdentifierSystème universitaire de documentationBibliothèque du CongrèsGemeinsame NormdateiBibliothèque nationale tchèqueWorldCatSite internet d'Iveta RadičováSite officiel du gouvernement slovaquem

Naissance en décembre 1956Naissance à BratislavaNaissance en TchécoslovaquieMembre de l'Union démocrate et chrétienne slovaque - Parti démocratePremier ministre de SlovaquieMinistre de la Défense ou équivalentFemme politique slovaqueÉtudiant de l'université Comenius de BratislavaÉtudiant de l'université d'OxfordProfesseur à l'université Comenius de Bratislava


Bratislavafemme d'ÉtatslovaqueUnion démocrate et chrétienne slovaque - Parti démocrateoctobre 2005coalition gouvernementalecentre droitMikuláš DzurindaDirection - Social-démocratieConseil national de la République slovaque2009Ivan Gašparovič2010élections législativescentre droitprésidente du gouvernementoctobre 2011vote de confianceplan de sauvetage de la Grèce1975philosophieuniversité ComeniusBratislavaétudes supérieuressociologiedoctorat19811990université d'Oxfordsociologie19791989professeursociologieuniversité Comenius de Bratislava19901992fondationBratislava200519931997professeursciences politiqueslectricesociologie2005université ComeniusConstantin le philosopheNitra2007professeurtravailsciences socialesuniversité Comenius de Bratislavacomédien2005anglaisrusseallemandpolonais19901992Public contre la violenceslovaqueTchécoslovaquieForum civiqueRépublique tchèque1992président du gouvernementMikuláš Dzurindasecond cabinetcentre droitConseil national de la République slovaquelégislatives anticipées4 juilletcoalition gouvernementaleUnion démocrate et chrétienne slovaque - Parti démocrateMouvement chrétien-démocrateParti de la coalition hongroiseélection présidentielle des 21 mars et 4 avril 2009Ivan GašparovičgouvernementRobert FicoÉglise catholique romaineavortementSlovaquieIvan GašparovičnationalistesmagyareSlovaquie4 avril2010élections législatives du 12 juinIvan MiklošMikuláš Dzurindarécession économiquechômagedéficits publicscrise économique internationaleRobert Ficofinances publiquesConseil national de la République slovaque2006centre droitIvan GašparovičRobert Fico23 juinLiberté et solidaritéMouvement chrétien-démocrateprésidente du gouvernementRépublique slovaqueIvan Gašparovič8 juilletgouvernementcommissaire européenJán FigeľMikuláš Dzurindarigueur budgétairecroissance économiquedéficits publicsproduit intérieur brutzone euroconférence de pressePremier ministre hongroisViktor Orbángroupe de Visegradrelations diplomatiquesConseil national de la République slovaquecoalition gouvernementalecorruptionSécurité socialefinances publiquesdouble nationalitéRomsIvan MiklošKošiceSDKÚ-DS20 avrilSaSFonds européen de stabilité financièreConseil nationalvote de confianceDirection - Social-démocratieremaniement ministériellégislatives anticipéesĽubomír Galkoélections législatives du 10 mars 2012Robert Fico










(function()var node=document.getElementById("mw-dismissablenotice-anonplace");if(node)node.outerHTML="u003Cdiv class="mw-dismissable-notice"u003Eu003Cdiv class="mw-dismissable-notice-close"u003E[u003Ca tabindex="0" role="button"u003Emasqueru003C/au003E]u003C/divu003Eu003Cdiv class="mw-dismissable-notice-body"u003Eu003Cdiv id="localNotice" lang="fr" dir="ltr"u003Eu003Cp class="mw-empty-elt"u003Eu003C/pu003Eu003C/divu003Eu003C/divu003Eu003C/divu003E";());




Iveta Radičová




Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.






Sauter à la navigation
Sauter à la recherche

















































Iveta Radičová

Illustration.
Iveta Radičová, en 2012.
Fonctions
Ministre slovaque de la Défense
(intérim)
28 novembre 2011 – 4 avril 2012
(4 mois et 7 jours)
Président du gouvernement

Elle-même
Prédécesseur

Ľubomír Galko
Successeur

Martin Glváč
Présidente du gouvernement slovaque
8 juillet 2010 – 4 avril 2012
(1 an, 8 mois et 27 jours)
Président

Ivan Gašparovič
Gouvernement

Radičová
Législature

5e
Coalition

SDKÚ-DS–SaS–KDH–MH
Prédécesseur

Robert Fico
Successeur

Robert Fico
Ministre du Travail, des Affaires sociales
et de la Famille
17 octobre 2005 – 4 juillet 2006
(8 mois et 17 jours)
Président du gouvernement

Mikuláš Dzurinda
Prédécesseur

Ľudovít Kaník
Successeur

Viera Tomanová
Biographie

Nom de naissance
Iveta Karafiátová

Date de naissance

7 décembre 1956(62 ans)

Lieu de naissance

Bratislava (Tchécoslovaquie)
Nationalité

slovaque

Parti politique

SDKÚ-DS (2006-2012)
Diplômé de

Université Comenius de Bratislava
Profession

Sociologue




Signature de Iveta Radičová



Iveta Radičová
Présidents du gouvernement slovaque

Iveta Radičová, née Karafiátová le 7 décembre 1956 à Bratislava, est une femme d'État slovaque, ancienne membre de l'Union démocrate et chrétienne slovaque - Parti démocrate (SDKÚ-DS), dont elle a été vice-présidente.


Nommée ministre du Travail en octobre 2005 dans la coalition gouvernementale de centre droit dirigée par Mikuláš Dzurinda, elle doit cependant démissionner neuf mois plus tard, à la suite de l'arrivée au pouvoir du parti Direction - Social-démocratie (Smer-SD). Élue députée au Conseil national de la République slovaque, elle adhère dans le même temps à la SDKÚ-DS.


En 2009, elle se présente à l'élection présidentielle mais perd au second tour face au président sortant, Ivan Gašparovič, puis renonce à son mandat parlementaire pour n'avoir pas respecté le règlement intérieur de l'assemblée.


Iveta Radičová est choisie au début de l'année 2010 pour conduire son parti aux élections législatives, remportées par le centre droit avec une assez courte majorité, et devient environ un mois plus tard présidente du gouvernement, prenant la tête d'une alliance de quatre partis libéraux, conservateurs et sociaux-libéraux.


Son gouvernement chute, en octobre 2011, après avoir perdu un vote de confiance concernant le plan de sauvetage de la Grèce, et elle annonce peu après son retrait de la vie politique à l'issue des élections anticipées.




Sommaire





  • 1 Biographie

    • 1.1 Formation


    • 1.2 Carrière


    • 1.3 Vie personnelle



  • 2 Carrière politique

    • 2.1 Les débuts


    • 2.2 Élection présidentielle de 2009


    • 2.3 Élections législatives de 2010


    • 2.4 Présidente du gouvernement


    • 2.5 Démission en 2011


    • 2.6 Fin de carrière politique



  • 3 Notes et références


  • 4 Annexes

    • 4.1 Articles connexes


    • 4.2 Liens externes





Biographie |



Formation |


Elle intègre en 1975 la faculté de philosophie de l'université Comenius de Bratislava, où elle effectue des études supérieures de sociologie. Elle décroche un premier doctorat dans ce domaine en 1981 auprès de son université, puis un second cinq ans plus tard à l'Académie slovaque des sciences. En outre, elle accomplit, au cours de l'année 1990, des études post-doctorales à l'université d'Oxford.



Carrière |


Coordinatrice de l'équipe de recherche sur la politique familiale de l'Institut de sociologie de l'Académie des sciences de 1979 à 1989, elle travaille ensuite comme professeur au département de sociologie de l'université Comenius de Bratislava pendant trois ans à partir de 1990.


En 1992, elle est nommée directrice générale de la fondation SPACE - Centre pour l'analyse de la politique sociale, à Bratislava et occupe ce poste jusqu'en 2005. Elle devient directrice adjointe de l'Académie Istropolitana en 1993 pour quatre ans, avant de retrouver en 1997 un emploi de professeur de sciences politiques et de lectrice de sociologie au sein de son ancienne université, qu'elle conserve huit ans.


Elle est choisie en 2005 pour occuper la direction de l'Institut de sociologie, enseigner cette matière à l'université Comenius et en superviser le département de l'université Constantin le philosophe, à Nitra, jusqu'en 2007. Elle obtient cette année-là un poste de professeur au département du travail et des sciences sociales de l'université Comenius de Bratislava.



Vie personnelle |


Elle a été mariée au comédien Stano Radič, décédé en 2005. Elle parle anglais et russe, et a des notions d'allemand et de polonais.



Carrière politique |



Les débuts |


Iveta Radičová a fait partie, de 1990 à 1992, de Public contre la violence (VPN), un mouvement politique slovaque opposé au régime communiste de la Tchécoslovaquie, et pendant du Forum civique de la République tchèque. Elle quitte VPN en 1992, au moment de sa disparition.


Par la suite, elle reste éloignée de la scène politique jusqu'au 17 octobre 2005, lorsque le président du gouvernement Mikuláš Dzurinda la choisit comme ministre du Travail, des Affaires sociales et de la Famille dans son second cabinet, de centre droit.


Elle est élue députée au Conseil national de la République slovaque au cours des législatives anticipées du 17 juin 2006, et démissionne le 4 juillet du gouvernement, la coalition gouvernementale au pouvoir ayant été défaite. Elle rejoint alors l'Union démocrate et chrétienne slovaque - Parti démocrate (SDKÚ-DS) et devient vice-présidente de la commission parlementaire des Affaires sociales, puis du parti quelques mois plus tard. Elle renonce à son mandat parlementaire le 23 avril 2009, après avoir voté à la place d'une députée de son parti qui n'avait pu arriver à temps pour la session parlementaire, en contradiction avec les dispositions du règlement intérieur de l'assemblée.



Élection présidentielle de 2009 |


Article détaillé : Élection présidentielle slovaque de 2009.



Iveta Radičová le 18 mars 2009, au cours de sa campagne présidentielle.


Candidate de la SDKÚ-DS, du Mouvement chrétien-démocrate (KDH) et du Parti de la coalition hongroise (SMK-MKP) lors de l'élection présidentielle des 21 mars et 4 avril 2009, elle mène une campagne sur le thème du « changement » et accuse le président sortant, Ivan Gašparovič, d'être au service du gouvernement de Robert Fico.


Elle est dans le même temps attaquée par l'Église catholique romaine, qui lui reproche sa position favorable à l'avortement. Au soir du premier tour, elle se classe deuxième avec 38,05 % des voix, soit un score plus élevé qu'attendu, devenant la première femme à accéder au second tour de la présidentielle en Slovaquie, tandis que le chef de l'État reçoit 46,7 % des suffrages. Au cours de la campagne de l'entre deux tours, elle est accusée par Ivan Gašparovič et les nationalistes de soutenir l'autonomie de la minorité magyare de Slovaquie, du fait du soutien du SMK-MKP à sa candidature. Le 4 avril, elle est nettement battue par le président sortant en obtenant 44,46 % des suffrages.



Élections législatives de 2010 |


Article détaillé : Élections législatives slovaques de 2010.

Au début de l'année 2010, elle est choisie, au cours d'élections primaires, comme tête de liste de son parti pour les élections législatives du 12 juin au détriment de l'ancien ministre des Finances, Ivan Mikloš et à la suite du retrait de Mikuláš Dzurinda, qui reste cependant chef du parti. Sa campagne est centrée sur la récession économique, la hausse du chômage et des déficits publics, induites par la crise économique internationale, ainsi que la dénonciation des politiques sociales de Robert Fico, qu'elle juge responsable de la dégradation des finances publiques. Au soir du scrutin, son parti se classe deuxième avec 15 % des voix et 28 députés sur 150 au Conseil national de la République slovaque, trois de moins qu'en 2006. Le centre droit dans son ensemble récolte toutefois 44 % des suffrages et 79 députés.


Ivan Gašparovič, après avoir d'abord fait appel à Robert Fico, arrivé en tête du scrutin avec 62 sièges, confie le 23 juin à Iveta Radičová la mission de former le nouveau gouvernement, en lui accordant jusqu'au 8 juillet 2010 pour réussir. Elle annonce quelques heures plus tard avoir trouvé un accord avec Liberté et solidarité (SaS), le Mouvement chrétien-démocrate (KDH) et Most–Híd, mais que les discussions sur la composition du cabinet sont toujours en cours[1].



Présidente du gouvernement |




Iveta Radičová et Karl zu Schwarzenberg, chef de la diplomatie tchèque, en 2010.


Article connexe : Gouvernement Radičova.

Elle est officiellement nommée présidente du gouvernement de la République slovaque par le président Ivan Gašparovič le 8 juillet suivant[2]. Première femme à occuper ce poste[3], elle annonce le lendemain la composition de son gouvernement, où siègent l'ancien commissaire européen Ján Figeľ, vice-président du gouvernement et ministre des Transports, et Mikuláš Dzurinda au poste de ministre des Affaires étrangères. Son programme prévoit une politique de rigueur budgétaire destinée à relancer la croissance économique et réduire les déficits publics, qui dépassent la limite des 3 % du produit intérieur brut autorisés pour les pays de la zone euro[4].


Moins de dix jours plus tard, elle tient une conférence de presse commune avec le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à la suite d'une réunion du groupe de Visegrad, et annonce alors la normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays, très tendues depuis quelques semaines[5].


Son gouvernement obtient le 11 août suivant la confiance du Conseil national de la République slovaque par 79 voix contre 71, soit la totalité des voix de sa coalition gouvernementale, au terme d'une semaine de débats plutôt houleux. Son programme prévoit notamment de lutter contre la corruption, de réformer le système éducatif, le système judiciaire, de renforcer l'indépendance du ministère de l'Environnement, désormais fusionné avec celui de l'Agriculture, d'assurer un retour à l'équilibre de la Sécurité sociale et de consolider les finances publiques[6]. Depuis sa prise de fonction, le gouvernement a amendé la loi sur la double nationalité, supprimé la loi interdisant l'usage du hongrois dans les écoles[réf. nécessaire] et entrepris de mettre fin à la ségrégation des Roms dans le système éducatif.


Au mois d'avril 2011, elle s'oppose à son ministre des Finances, Ivan Mikloš, au sujet de la polémique concernant le choix coûteux du futur siège de l'administration fiscale à Košice[7],[8], un immeuble détenu par la société du président de la SDKÚ-DS dans le district[9]. Elle obtient finalement gain de cause avec la démission, le 20 avril, de Miroslav Mikulčík[10], directeur de l'administration, qu'elle avait exigée[11].



Démission en 2011 |




Iveta Radičová et le président slovaque Ivan Gašparovič aux funérailles de Václav Havel, le 23 décembre 2011.


À la suite de la décision du parti SaS de ne pas approuver le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) sans d'importantes contreparties[12], lors d'un vote le 11 octobre 2011, du Conseil national, elle annonce que ce scrutin sera lié à un vote de confiance, et menace donc de démissionner en cas de rejet[13]. De son côté, Direction - Social-démocratie (SMER-SD), favorable au renforcement du FESF, a annoncé qu'il ne soutiendrait pas le plan de l'exécutif sans remaniement ministériel préalable[14].


Ayant échoué à obtenir un vote favorable, elle remet sa démission le soir même, mais parvient le lendemain à un accord avec le Smer-SD prévoyant l'approbation du projet relatif au FESF en échange de la convocation de législatives anticipées[15]. Le 24 octobre, elle fait savoir au bureau de la SDKÚ-DS qu'elle n'a pas l'intention d'être candidate lors de ce scrutin[16], et ajoute quelques jours plus tard qu'elle compte renoncer à sa vice-présidence du parti lors du prochain congrès, prévu au plus tard en septembre 2012[17].


Elle est nommée, le 28 novembre suivant, ministre de la Défense par intérim, à la suite de la démission de Ľubomír Galko[18].



Fin de carrière politique |


Aux élections législatives du 10 mars 2012, la SMER-SD, parti social-démocrate de Robert Fico, remporte la majorité absolue des sièges avec plus de 44 % des voix[19], tandis que la SDKÚ-DS s'effondre avec à peine 5,8 % des suffrages, ouvrant ainsi la voie à un nouveau gouvernement de son prédécesseur. Remplacée par Fico le 4 avril, elle quitte la SDKÚ-DS, dont elle était la personnalité la plus populaire, le 3 mai suivant[20].


Elle n’était pas candidate à ce scrutin.



Notes et références |



  1. « La droite slovaque conclut un accord de coalition », L'Express, 23 juin 2010


  2. « Pour la première fois, une femme est nommée premier ministre en Slovaquie », Le Monde, 8 juillet 2010


  3. « Slovaquie: la libérale Iveta Radicova nommée Premier ministre », La Libre Belgique, 8 juillet 2010


  4. « En Slovaquie, Iveta Radicova nommée à la tête d'un gouvernement libéral pour "réformer" le pays », Le Monde, 9 juillet 2010


  5. « Le Hongrois Viktor Orban et la Slovaque Iveta Radicova promettent de meilleures relations entre les deux pays »,Le Monde, 21 juillet 2010


  6. (en) « "Radicova's Government finally gets parliaments », The Slovak Spectator, 11 août 2010


  7. (en) « Finance Minister Mikloš says Tax Directorate’s Mikulčík should not step down », The Slovak Spectator, 19 avril 2011


  8. (en) « "SDKÚ’s presidium to discuss divergent views of Radičová and Mikloš" », The Slovak Spectator, 19 avril 2011


  9. (en) « Tax Directorate's rental of property in Košice causes political dispute », The Slovak Spectator, 12 avril 2011


  10. (en) « Mikulčík resigns as general director of Tax Directorate », The Slovak Spectator, 20 avril 2011


  11. (en) « Radičová calls on Tax Directorate head to take responsibility for rental controversy », The Slovak Spectator, 18 avril 2011


  12. « Pas d'accord sur le FESF en Slovaquie », Le Monde, 11 octobre 2011


  13. « BRATISLAVA - Slovaquie: l'avenir du gouvernement lié au vote sur le Fonds de secours européen », 20 minutes, 11 octobre 2011


  14. « La PM slovaque menace de démissionner si rejet du plan FESF », Les Échos, 10 octobre 2011


  15. « Renforcement du Fonds européen de stabilité financière : accord politique en Slovaquie », Le Monde, 12 octobre 2011


  16. (en) « Radičová announces she will not run for parliament in March elections », The Slovak Spectator, 25 octobre 2011


  17. (en) « Radičová formally announces that she will not be a candidate for SDKÚ », The Slovak Spectator, 31 octobre 2011


  18. (en) « President Gašparovič announces PM Radičová will head Defence Ministry until March election », The Slovak Spectator, 29 novembre 2011


  19. « Législatives en Slovaquie: la gauche a la majorité absolue « Copie archivée » (version du 14 mars 2012 sur l'Internet Archive) », AFP, 11 mars 2012


  20. (en) « Radičová quits SDKÚ », The Slovak Spectator, 4 avril 2012



Annexes |


.mw-parser-output .autres-projets ulmargin:0;padding:0.mw-parser-output .autres-projets lilist-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left.mw-parser-output .autres-projets .titretext-align:center;margin:0.2em 0.mw-parser-output .autres-projets li afont-style:italic

Sur les autres projets Wikimedia :




Articles connexes |


  • Politique de la Slovaquie

  • Élection présidentielle slovaque de 2009

  • Élections législatives slovaques de 2010

  • Gouvernement Dzurinda II

  • Gouvernement Radičova

  • Liste de dirigeantes politiques


Liens externes |



  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Fichier d’autorité international virtuel

    • International Standard Name Identifier

    • Système universitaire de documentation

    • Bibliothèque du Congrès

    • Gemeinsame Normdatei

    • Bibliothèque nationale tchèque

    • WorldCat



  • (sk) Site internet d'Iveta Radičová


  • (sk) (en) Site officiel du gouvernement slovaque


  • Portail de la Slovaquie
  • Portail de la politique
  • Portail de Bratislava



Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Iveta_Radičová&oldid=149064569 ».










Menu de navigation



























(window.RLQ=window.RLQ||[]).push(function()mw.config.set("wgPageParseReport":"limitreport":"cputime":"0.540","walltime":"0.730","ppvisitednodes":"value":5673,"limit":1000000,"ppgeneratednodes":"value":0,"limit":1500000,"postexpandincludesize":"value":67483,"limit":2097152,"templateargumentsize":"value":19989,"limit":2097152,"expansiondepth":"value":15,"limit":40,"expensivefunctioncount":"value":3,"limit":500,"unstrip-depth":"value":0,"limit":20,"unstrip-size":"value":14893,"limit":5000000,"entityaccesscount":"value":7,"limit":400,"timingprofile":["100.00% 609.952 1 -total"," 46.15% 281.488 1 Modèle:Infobox_Politicien"," 17.29% 105.477 20 Modèle:Infobox_Personnalité_politique/Fonction"," 12.93% 78.860 1 Modèle:Portail"," 10.53% 64.241 1 Modèle:Références"," 7.95% 48.469 1 Modèle:Suivi_des_biographies"," 7.71% 47.038 164 Modèle:Infobox/Ligne_mixte_optionnelle"," 7.33% 44.713 1 Modèle:Autorité"," 7.10% 43.329 13 Modèle:Date"," 7.05% 42.985 1 Modèle:Infobox/Titre"],"scribunto":"limitreport-timeusage":"value":"0.154","limit":"10.000","limitreport-memusage":"value":4435343,"limit":52428800,"cachereport":"origin":"mw1332","timestamp":"20190420121848","ttl":2592000,"transientcontent":false);mw.config.set("wgBackendResponseTime":151,"wgHostname":"mw1270"););

Popular posts from this blog

Благоевград Съдържание География | История | Население | Политика | Икономика и инфрастуктура | Здравеопазване | Образование и наука | Култура и забавления | Забележителности | Личности | Литература | Външни препратки | Бележки | Навигация42°01′18.99″ с. ш. 23°05′51″ и. д. / 42.021944° с. ш. 23.0975° и. д.*БлагоевградразширитередактиранеОфициален уебсайт на община БлагоевградНовинарски портал на Благоевград – blagoevgrad.euСайтове за БлагоевградНационален статистически институтdariknews.bgГригоровичъ, Викторъ. „Очеркъ путешествія по Европейской Турціи“. Москва, 1877.Стрезов, Георги. Два санджака от Източна Македония. Периодично списание на Българското книжовно дружество в Средец, кн. XXXVII и XXXVIII, 1891, стр. 18 – 19.Македония. Етнография и статистикаГаджанов, Димитър Г. Мюсюлманското население в Новоосвободените земи, в: Научна експедиция в Македония и Поморавието 1916, Военноиздателски комплекс „Св. Георги Победоносец“, Университетско издателство „Св. Климент Охридски“, София, 1993, стр. 244.паметник на незнайния четник&cd=18&hl=en&ct=clnk&client=firefox-a „История на днешен Благоевград“, взето от www.museumblg.com на 16 март 2010 г.„Справка за населението на град Благоевград, община Благоевград, област Благоевград, НСИ“„The population of all towns and villages in Blagoevgrad Province with 50 inhabitants or more according to census results and latest official estimates“„Ethnic composition, all places: 2011 census“История на Неврокопска епархия.Национален статистически институтМюсюлманско изповедание. Главно мюфтийствоНационален публичен регистър на храмовете в БългарияМюсюлманско изповедание. Главно мюфтийствоwww.dnes.bg Джамията в Благоевград не била паленаwww.sesc-bg.orgСписък на побратимени градовеТехническо побратимяванеГУМ грейва в цветовете на нощен Лас Вегас под името „Largo“, „МОЛ Благоевград“..., в. „Струма“grabo.bgwww.cinemaxbg.comррр4238731-067cad53a-0546-417b-a3d3-51e49b1d2232147736077147736077

What is the best defense strategy for Survival in Grand Theft Auto Online?What is JP used for in Grand Theft Auto Online?How do I setup a Crew HQ in Grand Theft Auto Online?How does stealth work in Grand Theft Auto Online?Is it possible to own more than 10 cars in Grand Theft Auto online?Where to find truck/trailers in Grand Theft Auto OnlineWhat are some of the best missions to do on Grand Theft Auto 5 onlineFastest Car in Grand Theft Auto V PCHow to setup a Crew vs Crew online session in Grand Theft Auto Online?Grand theft auto 5 crossplayingRestart Grand Theft Auto V Online?

How does Billy Russo acquire his 'Jigsaw' mask? Unicorn Meta Zoo #1: Why another podcast? Announcing the arrival of Valued Associate #679: Cesar Manara Favourite questions and answers from the 1st quarter of 2019Why does Bane wear the mask?Why does Kylo Ren wear a mask?Why did Captain America remove his mask while fighting Batroc the Leaper?How did the OA acquire her wisdom?Is Billy Breckenridge gay?How does Adrian Toomes hide his earnings from the IRS?What is the state of affairs on Nootka Sound by the end of season 1?How did Tia Dalma acquire Captain Barbossa's body?How is one “Deemed Worthy”, to acquire the Greatsword “Dawn”?How did Karen acquire the handgun?